EN VRAI.

Voilà ce que ça donne quand je mets les mains dedans.

Des problèmes différents. Des entreprises différentes. Et, à chaque fois, quelque chose à comprendre avant de transformer quoi que ce soit.

Othman / Domaine d’Hayka.

Il m’a demandé de rafraîchir son site.

Sauf que le site n’était pas vraiment le problème.

Son entreprise avait changé : nouvelles activités, nouveau positionnement, nouveaux projets. Sa communication, elle, racontait encore celle d’avant.

J’ai donc repris le sujet plus loin : identité visuelle, structure du site, messages, contenus et capacité à accueillir la suite.

Pas pour faire plus neuf.

Pour que le Domaine ressemble enfin à l’entreprise qu’il était devenu.

Le domaine d'Hayka

ID Proxi Services / Il m’a donné les pièces. J’ai monté le reste.

Il connaissait son métier.
Il savait ce qu’il proposait.

Mais pour transformer toutes ses informations en un site clair, il ne savait pas par où commencer.

Il m’a donné la matière brute : ses services, son fonctionnement, ses contraintes et ce que ses clients avaient besoin de savoir.

À moi de faire le tri, structurer, rédiger et construire, sans gommer ce qui faisait justement sa force : le côté artisan local, direct et sans intermédiaire.

Pour lui, l’absence de salle d’attente posait une question : comment l’expliquer sans la transformer en défaut ?

Elle est devenue une organisation simple :
les interventions sont prévues à l’avance, sur rendez-vous.

Les informations étaient là.

Il fallait juste leur donner une forme.

ID Proxi Services
Atelier d’ID Proxi Services, réparation et entretien de matériel de motoculture à Vindry-sur-Turdine.

Le but n’était pas de mettre Lissy dans une case.

Pendant plusieurs mois, nous avons travaillé sur une activité qui bougeait presque aussi vite que nos rendez-vous.

Lissy développait ses carnets d’écriture, la bibliothérapie, les ateliers et les soins énergétiques.
À cela s’ajoutait une autre difficulté : parler à des particuliers et à des institutions qui n’attendent ni les mêmes choses, ni les mêmes mots.

À chaque rendez-vous, certaines idées avaient évolué.
Alors je n’ai pas cherché à fabriquer artificiellement une version « définitive » de son activité.

Nous avons travaillé autrement.

Questions, rendez-vous en présentiel, diagnostics, propositions de positionnement, réflexion sur l’architecture de l’offre, recommandations éditoriales et refonte de son profil LinkedIn :
chaque livrable servait à remettre de l’ordre dans la réflexion et à permettre une décision.

Un principe a notamment émergé :
Instagram pour parler aux particuliers.
LinkedIn pour s’adresser aux institutions.
Et, sur le terrain, laisser les deux univers se rencontrer lorsque le contexte s’y prête.

À la fin, tout n’était pas figé.

Mais tout n’avait plus besoin d’être mélangé.

Stéphanie / Newsletter / Brevo

Entre sa matière et leurs boîtes mail, je me suis occupée du reste

Première page de la newsletter de Stéphanie, structurée, rédigée et mise en forme par Plume & Conseil.

D’abord, entrer dans sa matière.

Stéphanie connaissait son sujet.
À moi de comprendre ce qu’elle voulait transmettre, de repérer ce qui méritait d’être raconté et de trouver l’angle qui permettrait d’en faire sa newsletter.

Deuxième page de la newsletter de Stéphanie, organisée, rédigée et mise en forme par Plume & Conseil.

Ensuite, construire le chemin.

Organiser l’information, choisir ce qui vient d’abord, rédiger, hiérarchiser et mettre en forme :
la matière devait devenir une newsletter que l’on ait envie de lire jusqu’au bout.

Troisième page de la newsletter de Stéphanie, finalisée avant sa diffusion via Brevo par Plume & Conseil.

Et aller jusqu’au bout.

La newsletter prête, je ne l’ai pas simplement remise à Stéphanie.
J’ai sélectionné la liste de destinataires dans Brevo et réalisé moi-même l’envoi.

De sa matière jusqu’à leurs boîtes mail.

Christine / Crôa en toi / Rapport à l'argent

Elle savait ce qu’elle ne voulait pas. C’était déjà beaucoup.

Christine voulait faire connaître son atelier autour du rapport à l’argent sans adopter une communication trop marketing ou qui ne lui ressemble pas.

Il fallait donc trouver ses mots et son territoire visuel.

Nous avons travaillé le message, puis construit un univers autour de l’argent, de la clé et du cerveau, décliné en publications LinkedIn, contenus Instagram, carrousel et affiche.

Ici, chaque détail comptait.
Même quelques mots pouvaient changer l’intention.

Le but n’était pas de faire entrer Christine dans une communication qui fonctionne.
Mais de construire une communication dans laquelle elle se reconnaisse.

Et pour qu’elle puisse être autonome, je lui ai aussi enregistré un tutoriel pour publier son carrousel Instagram.

Pascale / Discours / Barcelone

Elle m’a demandé de la faire pleurer. Mais pas seulement.

Pascale avait des souvenirs, des anecdotes, des prénoms, de la fierté et beaucoup d’émotion.

Sa fille venait d’ouvrir à Barcelone le café-brunch dont elle rêvait.

Il s’appelle Suzanne.
Le prénom de sa grand-mère, disparue en 2024.

À moi de transformer toute cette matière en un discours qu’une mère puisse réellement prononcer sans avoir l’impression de lire les mots de quelqu’un d’autre.

Pascale m’avait donné une seule consigne : je veux faire « Pleurer de rire et rire en pleurant » mais je ne sais pas vraiment écrire.

Alors j’ai écrit, à cet endroit précis.

Entre l’hommage et la joie.
Entre les absents et ceux qui étaient là.
Entre le chemin parcouru et le moment où l’on réalise que, cette fois, le rêve est vraiment ouvert.

Réserver chez Suzanne à Barcelone
Pascale prononçant son discours lors de l’inauguration du café-brunch Suzanne à Barcelone.

Babilou / Gazette / Éditorial

Elle m’a envoyé « les contenus un peu en vrac ».
J’en ai fait la une.

Toute l’équipe de Babilou Debussy - L’Isle Joyeuse avait sélectionné les photos, rassemblé les informations importantes et déterminé les sujets à mettre en avant.

Faustine (la directrice) m’a ensuite envoyé toute cette matière,
« un peu en vrac ».

Elle voulait en faire un petit journal pour les familles. Un souvenir pour plus tard.

Parce que ce n’était pas simplement un support d’information interne, mais un objet destiné aux familles et à leur mémoire de la crèche.

J’ai repris la matière : organiser les rubriques, hiérarchiser l’information, rédiger et reformuler, chercher les visuels manquants et construire la mise en page.

Le premier numéro est devenu une Gazette.

Et la Gazette est devenue un rendez-vous mensuel.

Première édition de La Gazette de l’Isle Joyeuse, journal mensuel conçu et mis en page pour une crèche Babilou à Écully.